Mis en avant

L’inexplicable ne se lit pas, il se dit!

Comment imaginer l’enfer? L’humanité? La nature? La conscience? C’est ce que vous verrez sur ma chaîne youtube, où j’interprète de beaux textes de théâtre et de magnifiques poèmes. Vous aimez le théâtre, mais pas la poésie? Ah non, c’est plutôt l’inverse! Pas de problème! Deux play lists vous attendent et ne demandent qu’à être enrichies!

Fermez les yeux, écoutez, réfléchissez, aimez… ou pas, commentez si vous voulez!

Bonne écoute!

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Mis en avant

Présentation de mon livre

Reconstruire une nation après un conflit violent suppose bien souvent l’occultation, l’oubli du passé pour imaginer un avenir meilleur. Effectivement, je n’ai pas tardé à m’apercevoir que de la réconciliation nationale au récit national, il n’y avait qu’un pas.

J’ai donc décidé de rapprocher le concept de réconciliation nationale du storytelling, technique de communication très connue dans les entreprises. Il consiste à raconter une histoire pour faire rêver le consommateur sur le produit qu’il pourrait acheter. Mais il peut aussi prévenir ou résoudre des conflits internes.

La réconciliation nationale s’opère dans un contexte très particulier, dans lequel des camps opposés doivent réapprendre à vivre dans un même pays,  alors que les souffrances endurées n’ont pas encore disparu.

Le processus se déroule en deux étapes: coexistence et empathie.

Le récit de coexistence vise à dissoudre les oppositions pour donner aux individus une volonté de dialogue.

Il se manifeste en premier lieu dans les textes juridiques: accords de paix, lois d’amnistie, nouvelles constitutions.

En Irlande du Nord: l’accord du vendredi saint: négocié entre tous les partis en conflits, propose une amnistie des prisonniers politiques, et un partage du pouvoir selon le model consociationnel: grande coalition avec un parlement élu à la proportionnel.

L’accord promeut également les droits de l’homme, en particulier dans l’éducation, pour éviter les discriminations qui ont été à la base du conflit.

Le récit de coexistence apparaît aussi dans les discours.

Connaissez-vous l’ubuntu? C’est un concept typiquement africain utilisé en Afrique du Sud après l’apartheid. Il signifie que nos différences doivent être gommées par notre appartenance commune à l’humanité, laquelle nous rend  sensible à autrui, donc aptes à pardonner.

Même s’il n’a pas suscité l’adhésion de tous les sud africains, c’est à mon sens le discours de coexistence par excellence, puisqu’il invite l’individu à l’empathie.

Le récit d’empathie se caractérise par des initiatives plus participatives, plus citoyennes, dénuées d’intentions politiques.

Il s’agit de créer des espaces de dialogues entre les anciens belligérants, débattre, dessiner, et au bout du compte, écrire un récit acceptable pour tous.

Ces récits visent à imaginer un avenir meilleur qui passe souvent par des solutions de reconstruction et de réinsertion. Reconstruire une maison, une école, monter de petites entreprises agricoles…

La communication, obligatoire au départ, devient peu à peu un besoin pour les individus, de partager leur  propre expérience du conflit et de se tourner vers l’autre camps.

Comment transmettre les récits obtenus?

J’ai étudié deux canaux de transmission: la Commémorations et l’éducation. Des livres d’histoire aux écoles des droits de l’homme, des jours de commémoration aux musées de la paix, j’ai observé à la fois des récits de coexistence et d’empathie.

Mais certains récits sont plus dogmatiques que d’autres.

C’est le cas des lois mémorielles quiimposent le point de vue de l’Etat sur des événements historiques.

L’histoire ne devrait pas être figée ainsi dans le droit même sous couvert de je ne sais quelle diplomatie ou prévention d’un conflit avenir. Comme les découvertes scientifiques, elle ne finit jamais d’évoluer.

C’est pourquoi la liberté d’expression et l’esprit critique sont indispensables, c’est le message que je voudrais passer à mes lecteurs.

La paix, toute une histoire, La réconciliation par le storytelling éd. Renaissens

La Paix, toute une histoire!

Régénérer plus rapidement les cellules du foie en s’inspirant de la salamande

Inspirée de la salamandre, une expérience de dédifférenciation cellulaire partielle suivie de la prolifération des jeunes cellules saines a été efficace pour restaurer très rapidement les tissus hépatiques endommagés chez la souris. Cet exploit a été rendu possible grâce à un cluster de quatre molécules reprogrammatrices, baptisées « facteurs Yamanaka ».
— À lire sur trustmyscience.com/decouverte-regenerer-plus-rapidement-cellules-foie-inspiration-salamandre/

Des chercheurs ont réussi à créer des neurones synthétiques biocompatibles

Des chercheurs ont créé des neurones artificiels en biomatériaux souples, capables de transmettre rapidement des signaux électrochimiques. Ils pourraient un jour être utilisés pour réparer des organes ou dans le traitement des maladies neurodégénératives.
— À lire sur trustmyscience.com/chercheurs-reussi-creer-neurones-synthetiques-biocompatibles/

Une « simple » injection, réparant les lésions graves de la moelle épinière, bientôt testée chez l’Homme

Une nouvelle thérapie injectable, pour inverser la paralysie en exploitant des « molécules dansantes » capable de réparer de graves lésions de la moelle épinière, fait l’objet d’une demande d’essai clinique chez l’Homme, portant de grands espoirs pour toutes les personnes paralysées.
— À lire sur trustmyscience.com/traitement-reparer-lesions-moelle-epiniere-essais-humains/

Des microrobots contrôlés par des aimants pour soigner le cerveau

Diverses pathologies du cerveau pourraient être traitées de manière plus sûre et plus efficace grâce à des microrobots guidés par des aimants. Les essais cliniques devraient débuter dans deux ans.
— À lire sur trustmyscience.com/microrobots-controles-par-aimants-soigner-cerveau/

Petite réflexion sur l’identité

L’identité, c’est à la fois ce qui nous rassemble et ce qui nous singularise, c’est donc une construction un peu triangulaire qui unit ce que je suis, ce que j’aimerais être et ce que je refuse d’être. Dès lors qu’il y a un autre, trois questions se posent en éco. Qu’est-ce que je veux montrer de mon identité? Qu’est-ce que je pense que l’autre perçoit? Qu’est-ce que l’autre voit réellement en moi? C’est en fonction de ces trois images toujours changeantes que l’on peut établir si le nous est possible! L’identité est un combat de tous les jours, de toutes les rencontres, de toutes les découvertes! La menace est d’autant plus sensible quand il convient de garantir l’identité et les intérêts d’une nation. Il faut préserver un groupe qui sans cela se déliterait et ne voudrait plus rien dire, ne pèserait plus rien à l’échelle du monde.

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